Parcs hétérogènes, équipements anciens, sites isolés
Vos machines n’ont pas été conçues pour communiquer. Mobapi les fait parler.
Turbines en deuxième ou troisième vie, contrôle-commande d’ancienne génération, automates de plusieurs marques, cuves sans capteur communicant : beaucoup d’exploitants ont ce parc-là. Mobapi le supervise en l’état, sur un seul tableau de bord, même sur un site isolé.
Mobapi est une plateforme de supervision industrielle qui lit des systèmes de contrôle de turbines GE Mark VIe et Woodward Micronet, et les réunit sur un seul écran avec les automates et les relevés de ronde. Mobapi a aussi lu un GE Speedtronic Mark IV sur sa sortie imprimante.
Un parc, plusieurs générations, aucune vue d’ensemble.
Un site de production se construit par couches. Une turbine installée il y a trente ans, un groupe ajouté plus tard, un automate remplacé l’an dernier. Chaque équipement arrive avec son logiciel, son réseau et son constructeur. Les plus anciens n’ont même pas de port réseau.
Des protocoles qui ne se parlent pas : liaison série, OPC, Modbus, signaux 4-20 mA.
Des réseaux de contrôle qui doivent rester coupés d’internet.
Des sites isolés, sur une liaison fragile, parfois sans réseau du tout.
Des relevés notés à la main, qui restent en dehors du système d’information.
Personne n’a la vue d’ensemble. Et les installations les plus anciennes, souvent les plus fragiles, sont celles qu’on voit le moins.
Une couche d’intelligence posée sur l’existant.
La Mobapi.BOX se raccorde à ce qui est en place et lit chaque équipement dans son protocole. En lecture seule, par conception : la BOX n’envoie aucune commande à vos équipements. Mobapi ajoute ensuite ce qui manquait : des seuils et des alarmes, un historique daté, une vue commune à tous les sites, et les relevés de ronde au même endroit.
Trois générations de contrôle-commande, un seul écran.
Un Mark IV qui ne parlait qu’à son imprimante, des contrôleurs Micronet dont le réseau reste coupé d’internet, des automates d’aujourd’hui : Mobapi les a tous raccordés à un seul écran.
Les systèmes de contrôle déjà raccordés.
Les systèmes de contrôle ci-dessous ont été raccordés chez un même exploitant de centrale thermique, sur la même plateforme. Puis les rondes sont passées au numérique.
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GE Speedtronic Mark IV
Le contrôle-commande des turbines GE des années 1980. Il n’avait ni port ni carte d’extension réseau, mais il envoyait régulièrement ses états à une imprimante à aiguilles. Mobapi a branché la BOX sur la sortie imprimante, avec un répartiteur sur le port de l’imprimante. La BOX décodait les signaux destinés à l’imprimante et en tirait des données, rangées et classées comme des mesures de capteurs. Le contrôle-commande n’a pas été modifié. Mobapi l’a lu ainsi jusqu’à sa migration en Mark VIe, et le raccordement avait pris moins de cinq mois, de l’étude de faisabilité à la livraison. Lire le récit du Mark IV
Sortie imprimante
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GE Mark VIe
La génération actuelle du contrôle-commande GE, de la famille Mark VI. Mobapi le lit en Modbus TCP, ou par le serveur OPC DA de l’interface opérateur.
Modbus TCP ou OPC DA
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Woodward Micronet
Le contrôleur de nombreuses turbines aérodérivées, ici une turbine Pratt & Whitney et une GE TM2500+. Ses protocoles natifs permettent de modifier son paramétrage. Mobapi passe donc par un serveur OPC DA, en lecture seule. La passerelle sépare deux réseaux, et le réseau de contrôle reste coupé d’internet.
OPC DA
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Schneider Modicon, sous SCADA Codra Panorama
Les automates des groupes diesel. Mobapi lit leurs données en OPC DA, sur le SCADA déjà en place.
OPC DA
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Siemens S7, sous PCS 7 et WinCC
Les automates du traitement des fumées, sur un réseau séparé de celui des groupes. Lecture en OPC DA sur WinCC. Les deux réseaux restent séparés, Mobapi les réunit à l’écran.
OPC DA
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Contrôleurs de groupes ComAp
Sur une petite centrale isolée, Mobapi lit les contrôleurs en Modbus et les sondes de niveau des cuves par leur sortie 4-20 mA. Tout remonte en 3G/4G.
Modbus, 4-20 mA, 3G/4G
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Sondes analogiques 4-20 mA
Sur des cuves de fioul, des sondes qui n’affichaient leur mesure qu’en local. Un convertisseur les passe en Modbus TCP, la BOX les envoie en 3G/4G. Les niveaux s’affichent en continu, avec une alarme avant le débordement.
4-20 mA, converti en Modbus TCP
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Rondes et mains courantes papier
Les relevés notés à la main se saisissent sur téléphone, même sans réseau, puis rejoignent l’historique du parc. Chez cet exploitant, les mains courantes sont passées au numérique avant les rondes.
Saisie sur téléphone
Votre système n’est pas dans la liste ? Nous développons le connecteur.
Des turbines en deuxième ou troisième vie.
Une turbine à combustion tourne des décennies. Elle change parfois de site ou de propriétaire, et souvent de contrôle-commande. L’exploitant garde la turbine, et avec elle des systèmes que plus grand monde ne connaît.
Mobapi les suit comme les autres. Quand le contrôle-commande change, on change de connecteur, et la turbine reste sur le même écran. C’est déjà arrivé sur une turbine passée d’un Mark IV à un Mark VIe : Mobapi a lu la sortie imprimante de l’ancien système, puis le Modbus TCP du nouveau.
La même turbine, sur le même écran
Avant
Mark IV
lu sur sa sortie imprimante
Après
Mark VIe
lu en Modbus TCP
Nés avant internet. Lus par Mobapi.
« Quand un spécialiste irlandais des turbines fait le voyage pour voir un Mark IV des années 1980 remonter ses données, on sait qu’on tient quelque chose. »
Un représentant d’OFS, spécialiste irlandais de l’exploitation et de la maintenance de turbines, est venu voir comment Mobapi extrayait les données d’un Mark IV sans carte d’extension réseau.
- Mobapi a présenté son approche devant un panel d’industriels de l’oil & gas, aux États-Unis.
- Mobapi a participé aux UAE-France Energy Days, aux Émirats arabes unis.
Exemples d’application.
Scénarios construits à partir de capacités déjà déployées en production. Ce ne sont pas des références clients.
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Exemple d’application
Une turbine en troisième vie, sous Mark IV
Une turbine ancienne, toujours en service, sans port réseau. Mobapi lit ce que le contrôle-commande envoie à son imprimante, sans le modifier, et pose des alarmes sur les mesures clés.
Repose sur le Mark IV que Mobapi a raccordé.
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Exemple d’application
Une plateforme offshore à turbines aérodérivées
L’électricité de la plateforme vient de turbines pilotées par des contrôleurs Woodward, et l’équipe à terre n’a aucune vue. Mobapi lit les contrôleurs en OPC DA, sur une passerelle entre deux réseaux séparés, et envoie les mesures sur un écran commun, à terre.
Repose sur des contrôleurs Woodward lus sur des sites à terre.
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Exemple d’application
Une centrale diesel isolée
Quelques groupes, des cuves, peu de personnel, une liaison fragile. Mobapi lit les contrôleurs de groupes en Modbus, convertit les sondes de cuves et remonte tout en 3G/4G. Si la liaison tombe, la BOX garde les mesures.
Repose sur une centrale isolée déjà raccordée.
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Exemple d’application
Un parc de cuves sans capteur communicant
Des sondes analogiques qui n’affichent leur mesure que sur place. Mobapi convertit leur signal, suit les niveaux en continu et prévient la salle de quart avant un débordement.
Repose sur des cuves de fioul raccordées à la BOX.
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Exemple d’application
Des rondes papier qui rejoignent le système
Des opérateurs notent des valeurs dans des registres rarement relus. Avec Mobapi, ils les saisissent sur téléphone, dans un parcours préparé, et les relevés rejoignent les mesures automatiques.
Repose sur des rondes numériques en production.
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Exemple d’application
Un barrage hydroélectrique
La production de la centrale, les sondes de niveau de la retenue et des sondes météo autour de l’ouvrage. Mobapi lit les compteurs, raccorde les sondes en 4-20 mA et remonte tout en 3G/4G ou en LoRaWAN, sur le même écran que le reste du parc.
Repose sur des sondes 4-20 mA et la 3G/4G, déjà en service.
Là où les parcs sont les plus hétérogènes.
- Sites isolés
- Centrales de communes éloignées, stations loin de tout. La BOX passe par la 3G/4G et garde des mois de mesures si la liaison tombe.
- Offshore et oil & gas
- Turbines aérodérivées et équipements dispersés, loin des équipes à terre. Le réseau de contrôle doit rester isolé, et la BOX travaille en lecture seule.
- Réseaux insulaires et non interconnectés
- Chaque arrêt de production pèse sur tout le réseau. Mobapi travaille sur un réseau électrique non interconnecté depuis 2017.
- Marchés émergents
- Des compagnies d’électricité dont les centrales sont dispersées en province, avec des moyens de production modernes et d’autres plus anciens.
Les demandes que nous avons reçues viennent de réseaux insulaires, de compagnies d’électricité de pays en développement et d’acteurs de l’oil & gas.
Questions fréquentes.
Mobapi sait-il superviser des équipements anciens, sans port réseau ?
Oui. Mobapi a déjà raccordé un contrôle-commande GE Speedtronic Mark IV qui n’avait pas de port réseau. La BOX lisait ce qu’il envoyait à son imprimante, sans rien modifier au contrôle-commande. Elle lit aussi les liaisons série (RS-232). Quand un équipement ne transmet rien, on ajoute des capteurs (4-20 mA, entrées numériques) raccordés à la BOX.
Comment récupérer les données d’un GE Speedtronic Mark IV ?
Sur sa sortie imprimante, sans modifier le contrôle-commande. Celui qu’a raccordé Mobapi n’avait pas de port réseau, mais il envoyait ses états à une imprimante à aiguilles. Un répartiteur en donnait une copie à la BOX, qui décodait ces signaux et les rangeait comme des mesures de capteurs. Le raccordement avait pris moins de cinq mois.
Faut-il modifier le contrôle-commande ou les automates ?
Non. La Mobapi.BOX se raccorde en lecture seule, par conception : la BOX n’envoie aucune commande à vos équipements. Votre programme comme vos réglages restent les mêmes.
Nos turbines sont pilotées par des contrôleurs Woodward ou par un Mark VIe. Est-ce compatible ?
Oui. Mobapi lit des contrôleurs Woodward Micronet en OPC DA, sur des turbines Pratt & Whitney et GE aérodérivées, et le GE Mark VIe en Modbus TCP ou en OPC DA. Chaque turbine apparaît sur le même écran que le reste du parc.
Comment superviser un contrôle-commande ancien qui n’a pas de port réseau ?
En lisant ce qu’il émet déjà, ou en mesurant à côté. Une machine ancienne parle presque toujours un peu : une liaison série, une sortie vers une imprimante. Quand elle ne transmet rien, on ajoute des capteurs à l’extérieur, sans toucher à son programme. Mobapi a lu ainsi un GE Speedtronic Mark IV sur sa sortie imprimante.
Comment superviser un site industriel isolé, au réseau peu fiable ?
Il faut un boîtier qui collecte sur place et qui garde ses mesures quand la liaison tombe. Sur un site à l’écart du réseau de l’entreprise, la liaison passe par le réseau mobile, en 3G/4G, avec une carte SIM. La BOX de Mobapi garde ainsi plusieurs mois de mesures, puis les envoie au retour du réseau.
Mobapi fonctionne-t-il sur un site isolé ou en mer ?
Sur un site isolé, oui : la BOX passe par la 3G/4G, garde plusieurs mois de mesures si la liaison coupe, puis les envoie au retour du réseau. En mer, les contraintes sont les mêmes (réseau de contrôle isolé, liaison fragile). Nos déploiements à ce jour sont à terre.
Existe-t-il une supervision indépendante des constructeurs pour des turbines aérodérivées en mer ?
Oui, si elle lit le contrôleur des turbines en lecture seule et laisse le réseau de contrôle coupé d’internet. Beaucoup de turbines aérodérivées sont pilotées par un contrôleur Woodward Micronet. Mobapi, qui ne dépend d’aucun constructeur, le lit par un serveur OPC DA, sur une passerelle entre deux réseaux séparés. Ses déploiements à ce jour sont à terre.
Peut-on intégrer les relevés manuels des rondes ?
Oui. Vos équipes saisissent leurs relevés sur téléphone, dans un parcours préparé à l’avance. Ils rejoignent l’historique des équipements et se lisent sur les mêmes écrans. Les relevés déjà tenus dans un fichier CSV ou Excel s’importent aussi.
Votre installation la plus ancienne ? Envoyez-nous sa référence.
Marque, modèle, année si vous l’avez, et une photo de la plaque signalétique. Nous vous disons ce que Mobapi peut en tirer, et comment. S’il manque un connecteur, nous le développons.